août 15

J’ai bien aimé ce petit résumé lu en passant dans le forum de Macgeneration…

1. On ne désinstalle pas les applications d’OS X (QuickTime, Aperçu, le contenu du dossier /Applications/Utilitaires, Carnet d’Adresse, iChat, Dictionnaire, etc…) même si on n’en a pas l’usage.

2. Les applications qui s’installent par simple glisser-déposer se désinstallent de la même manière vers la corbeille. Les fichiers qu’elles ont éventuellement créés se trouvent généralement dans ~/Bibliothèque/Application Support ; ~/Bibliothèque/Préférences ; ~/Bibliothèque/Caches et s’éliminent de la même manière.

3. Les applications qui s’installent via un programme d’installation et qui requièrent le mot de passe administrateur se désinstallent dans la plupart des cas en suivant une procédure précisée dans la documentation de l’application.

4. Découlant de 3 : on lit la documentation avant d’installer quoique ce soit et surtout comment cela se désinstalle.

5. Le cas de la suite iLife : les éléments de la suite iLife (iPhoto, iMovie, iDVD, iWeb, GarageBand) se désinstallent par la corbeille comme au point 2. Toutefois, avant de les réinstaller le jour où ça vous prend, il convient d’aller retirer les reçus d’installation correspondants déposés par le système dans /Bibliothèque/Receipts. Attention, ce dossier et son contenu sont des éléments sensibles du fonctionnement de Mac OS X.

6. Si ce que vous avez lu dans les points précédents vous semble obscur : ne faites rien !

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juil 26

Tinyurl

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Marre d’un lien à rallonge qui se “casse” en plusieurs lignes dans un email ou un post sur un forum… à en devenir intulisable par les destinaires ?

Passer par Tinyurl

Exemple.

Le lien originel vers la page:

http://www.dhnet.be/sports/tour-de-france/article/274395/tour-de-france-contador-sur-le-toit-du-monde.html

devient:

http://tinyurl.com/kkf7jk

Bon, d’accord, faut mettre un petit commentaire pour expliquer ce vers quoi pointe le lien…

Mais avouez que c’est plus court !

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juil 23

… bien utiles me direz-vous… quand on sait lequel utiliser vous répondrais-je…

Alors, une petite piqûre de rappel: http://www.funnymac.com/raccourcis/

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avr 13

Hazel est une petit soft (anglais) bien sympa pour garder son mac “organisé”. En surveillant un dossier, Hazel va au travers de règles, classer vos fichiers comme vous l’entendez. En plus, Hazel se double d’un outil permettant de faire le ménage dans ses fichiers (recherche de doublons, …)

Marc nous a fait un petit tuto: hazel

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mar 26

(pour les machines PPC sous Tiger)

Simeon, sur macgeneration -comme mon collègue avc le PMG5 de son fils- se sont retrouvés le bec dans l’eau au redémarrage après la dernière mise à jour iTunes pour 10.4.11.

Le mac mouline dans la semoule et en mode verbal il affiche à répétition “could not establish the default connection to the windowserver”. Je pense que le problème vient du fait que les personnes impactées n’ont pas patienté assez longtemps lors des opérations de deuxième redémarrage et ont préféré forcer l’extinction.

Ils se retrouvent alors avec un mac “configuré entre deux eaux”. Ni un fsck, ni la re-install de la combo 10.4.11 ne résout le problème. Voici peut-être une solution… qui en tout cas à marché chez mon collègue… et qui évite la réinstall totale. Mais il faut mettre les mains dans le Terminal..

Explications

Dans le fichier “/etc/mach_init.d/WindowServer.plist”, on voit le champ:

<string>/System/Library/Frameworks/ApplicationServices.framework/Frameworks/CoreGraphics.framework/Resources/WindowServer</string>

qui est utilisé pour lancer la fenêtre d’ouverture de session
Si on se ballade dans le dossier idoine d’une machine saine:

/System/Library/Frameworks/ApplicationServices.framework/Versions/A/Frameworks/CoreGraphics.framework

On y voit un dossier

Versions

et  des liens:

Resources -> Versions/Current/Resources
CoreGraphics -> Versions/Current/CoreGraphics

Ce sont ces liens qu’il faut récréer (via la fonction ln de Unix et en étant Admin). Dans le cas concernés, ces liens sont absents ou pointent vers les anciens dossiers (dossier par exemple avec des noms contenant  “A”)

Pour rappel, “ln” sous Unix…

ln -s cible lien

Pour refaire notre lien

Resources -> Versions/Current/Resources

taper: ln -s Versions/Current/Resources Resources

(noter les espaces entre “ln” et “-s”, entre “-s” et “Versions…”, entre le deux mots “Resources”)

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mar 24

C’est possbile via LameSecure, petit freeware simple d’utilisation.

Le site mac-gratuit détaille la marche à suivre: ici

J’avoue ne pas avoir tester: je n’aime pas les petits softs qui font ce genre de boulot. Je préfère soit créer une image disque cryptée, soit utiliser des outils plus renommés comme le PGP

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mar 22

Les différentes solutions Apache, MySQL, PHP sous Mac, par notre membre Jean-François Maréchal

Il existe sous MacOS X plusieurs façons d¹obtenir un MAMP (Mac Apache MySQL
Php) :

- MAMP
- Utilisation des packages pré-compilés
- Compilation soi-même

Même si Leopard est fourni désormais avec php 5, certaines librairies sont manquantes et il peut être utile de se faire sa propre installation de zéro.

  • MAMP

MAMP est la solution tout en un qui ne nécessite aucune connaissance particulière. Un simple glisser-déposer dans le dossier Application et vous avez vos serveurs qui sont prêt à démarrer.
Aucune configuration particulière.
L’avantage est qu’en quelques clicks on a une installation complète d¹une solution basé sur Mac MySQL et PHP. Néanmoins, dés lors qu¹on souhaite pousserla solution et par exemple installer une librairie via Pear, on constate que cela ne marche pas vraiment et on se retrouve coincé :/.
MAMP est donc à recommandé pour les personnes qui n’ont pas de besoins spécifiques et qui peuvent se contenter des librairies fournies

  • Utiliser les packages pré-compilés

A défaut de pouvoir utiliser les différentes solutions toute faites, il faut mettre un peu la main dans la cambouis. Par chance, Marc Liyanage maintient depuis quelques temps des versions compilés de php pour Tiger et Leopard.
Même si la version Leopard porte la mention bêta, elle fonctionne parfaitement et ne nécessite que quelques lignes de commandes pour pouvoir fonctionner pleinement.
Nous n¹avons besoin que de php car Apple fournit par défaut avec MacOS X un serveur Apache parfaitement fonctionnel. Nous allons donc garder cette version d¹apache qui va nous faciliter la vie.

Avant toute chose il faut télécharger la version qui correspond à votre version de MacOS. Double-cliquer sur le fichier en question pour obtenir un dossier php5. Il faut maintenant ouvrir le Terminal (que l’on peut trouver dans /Applications/Utilitaires/) pour y taper les lignes suivantes :

# il faut se rendre dans le dossier où vous avez décompresser php

cd dossier_ou_vous_avez_decompresser_php

# on va copier le dossier décompressé dans la dossier /usr/local
sudo mv php5 /usr/local/

On a maintenant une installation de php fonctionnelle qui est installé, il ne reste plus qu¹à configurer l’ensemble.

# cette commande peut être tapé de n¹importe où

cp /usr/local/php5/lib/php.ini-recommanded /usr/local/php5/lib/php.ini

Il faut à présent avec l¹éditeur de votre choix modifier le fichier /etc/apache2/httpd.conf pour qu¹il utilise la nouvelle version de php fraîchement installé. Il faut remplacé la ligne suivante

LoadModule php5_module libexec/apache2/libphp5.so

par

LoadModule php5_module /usr/local/php5/libphp5.so

Afin de pouvoir utiliser nos commandes php à n¹importe quoi sans les préfixer de /usr/local/php5/bin, il faut modifier la variable PATH de notre environnement. Pour cela, à l¹aide du terminal, tapez :

# on va dans notre répertoire personnel

cd $HOME
nano .bash_profile

Dans ce fichier, il faut rajouter les lignes suivantes :

export PATH=$PATH:/usr/local/php5/bin

Sauvegarder le fichier. Pour que les modifications soit effectives, il faut fermer votre fenêtre du terminal et en ouvrir une nouvelle. Il vous suffit de taper la commande php ­version afin de vérifier que c¹est la bonne version.

Pour cela, il faut vérifier le numéro de version, la 5.2.5 et la date de compilation (built: Feb 20 2008 12:30:47)

Vous obtiendrez une sortie comme celle-ci :

BART:~ despe$ php ­version

PHP 5.2.5 (cli) (built: Feb 20 2008 12:30:47)
Copyright (c) 1997-2007 The PHP Group
Zend Engine v2.2.0, Copyright (c) 1998-2007 Zend Technologies

Il ne reste plus qu¹à redémarrer apache en tapant toujours dans le terminal
apachectl restart

Pour les allergiques à la ligne de commande, il est possible de passer directement par les préférences systèmes. Il suffit de cocher, décocher l¹option partage web pour redémarrer Apache.

Pour accéder à vos sites, ils doivent être stockés dans le dossier Sites de votre répertoire personnel.

  • Installation de MySQL

L’installation de MySQL se trouve ici. Elle est simple à utiliser, il suffit de faire ’suivant’, ’suivant’ en lisant néanmoins bien les éventuelles indications.

Une fois, l’installation terminé, je vous invite à installer le fichier dont l’extension est prefpane, cela va rajouter un panneau dans les préférences systèmes pour démarrer ou stopper le serveur MySQL.

Une dernière étape est requise pour autoriser votre utilisateur à lancer MySQL.
Avec le finder, il faut se rendre dans la dossier /usr/local/mysql/. Etant donné que certains dossiers sont masqués par le finder, il faudra utiliser le menu ‘Aller’ et ‘Aller au dossier’ (avec le clavier POMME+SHIFT+G).
Une fois dans ce dossier, POMME+I sur le dossier data. Les informations de Partage et permissions vont être modifié. Il suffit de cliquer sur le + pour rajouter votre utilisateur.
Il faut que ces modifications s’appliquent au dossier et à ses sous-dossiers. Il faut pour cela cliquer sur l¹icône à côté du - et sélectionner ‘Appliquer aux éléments inclus’.

Enfin, pour pouvoir accéder aux programmes de mysql (le client, mysqladmin, etc), il faut modifier le .bash_profile comme nous l’avons fait pour php.
# on va dans notre répertoire personnel

cd $HOME
nano .bash_profile
export PATH=$PATH:/usr/local/php5/bin:/usr/local/mysql/bin

Attention, toutefois votre serveur MySQL dispose d¹un compte root sans mot de passe avec tous les accès. Il ne faudra pas oublier de modifier ces paramètres.

  • Compilation soi-même

MacOS X étant un Unix, il est possible de compiler certains logiciels grâce à des gestionnaires de paquet comme FinkPorts ou DarwinPorts.
Néanmoins, l¹opération est relativement longue selon le processeur de votre machine et assez compliqué à mettre en oeuvre pour un débutant. Elle a le mérite d¹exister.
Pour pouvoir utiliser ces outils, il vous faut les outils développeurs fournis sur votre dvd d’installation de MacOS X.

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mar 18

“pipe” c’est un raccourci Unix permettant de chaîner plsuieurs commandes Unix: on le reconnait à son caractère spéciale, le “|”.

Mais “Pipes”, c’est un service yahoo.com (anglais) en ligne offrant tout une gamme de modules pour traiter les flux RSS.

Celui que je vous expose ici permet de filtrer un flux RSS par ancienneté et d’obtenir une sortie HTML prête à l’emploi (via un copier-coller) pour un eamil ou une publication en ligne.

D’abord on se rend sur le site

  1. On indique le nombre de jours au delà duquel on élimine les articles
  2. On renseigne l’URL du flux RSS à traiter
  3. On clique “Run pipe”
  4. Et “That’s it”: une liste reprenant un résumé de quelques lignes de chaque article + lien vers l’article complet

C’est par cet outil que je compose ma newsletter mensuelle: je n’ai jamais trouver de modules WordPress me permettant une telle sortie prête à l’emploi.

Il y a d’autres services dans Pipes: j’aurai l’occasion d’y revenir

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fév 19

Plutôt qu’un long discours, on va vite sur osxfacile;com, un de mes sites favoris, pour une lecture assidue et sérieuse, je n’en doutes point: la page sur la mémoire

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fév 17

Pour ceux que la technique ennuie, voici une recette bonne pour la plupart des documents de type
photographique:  Résolution de numérisation = résolution de l’imprimante * G/4

G étant le rapport d’échelle image_imprimée sur image_originale.

Par exemple, Avec une imprimante à 600 ppi et une photo à reproduire à l’échelle1/2, le passage au
scanner se fera avec une résolution R = 600*0.5/4) =75 pixels par pouce.
Numériser avec une résolution supérieure n’augmente pas la qualite de l’image imprimée et alourdit
le fichier résultat. A titre de comparaison, une image numérisée à 300dpi est seize fois plus grande
que la meme image numérisée  à 75dpi.
Pour les documents au trait (plans, schémas, etc.), les meilleures impressions seront obtenues en
numérisant en mode bitmap (pur noir et blanc) à la pleine résolution de l’imprimante (échelle 1:1).

Bon, la formule précédente est une formulke que l’on retrouve chez beaucoup d’auteurs.

Mais quid si on ne connait pas la résolution de son imprimante ?
Voici une autre façon d’aborder le problème…

Vous devez partir de la taille qu’aura votre photo une fois tirée sur papier.


En divisant la largeur du tirage que vous souhaitez obtenir par la largeur de l’original, vous obtenez
le coefficient d’agrandissement. (largeur = ici le plus petit coté)

Exemple:

  • Si le tirage doit mesurer 30 cm de large et si l’original mesure 5 cm de largeur, ce coefficient est 30/5=6.
  • Sachant que vous souhaitez 200 (ou 300) points par pouce pour le tirage (c’est une bonne moyenne pour les
    imprimantes), vous devez numériser l’original avec une résolution de 200×6 (ou 300×6) points par pouce,
    autrement dit 1 200 ou 1 800 points par pouce.

La formule générale est la suivante :

  • Largeur du tirage/ Largeur de l’original = coefficientRésolution du tirage x coefficient= résolution de numérisation
  • coefficientRésolution du tirage x coefficient_imprimante= résolution de numérisation


Si la résolution souhaitée ne figure pas parmi les préréglages de votre scanner, choisissez systématiquement la résolution supérieure.
Qui peut le plus peut le moins, et d’ailleurs rien ne vous empêche de choisir une résolution encore plus importante, en vue, par exemple, d’agrandissements futurs.

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