Par notre ami Jean-Pierre Depetris de la liste-nisus
Grammatica est le correcteur le moins cher du marché, ce qui est appréciable quand on achète plusieurs modules pour d’autres langues. Il est maniable. Une touche (F2 par défaut) lance la fenêtre de corrections pour le texte sélectionné dans n’importe quelle application.
Les corrections sont immédiatement effectuée dans l’application, mais si le texte a un style, celui est perdu.Ce défaut sans importance dans un logiciel de courrier rend Grammatica peu commode avec un traitement de texte.
Grammatica ne prétend que corriger la grammaire et ne le fait pas plus mal que ses concurrents. De toute façon, aucun correcteur grammatical n’est capable de deviner ce qu’on veut dire. Il sert surtout à découvrir des fautes de genre et de nombre, ou encore de temps et de mode pour les verbes, relevant surtout de la coquille ou du lapsus, et qui échappent aussi facilement à la relecture de celui qui les a faites, qu’elles sautent aux yeux de tout autre lecteur.
Un correcteur grammatical n’est utilisable que par celui qui connaît bien la grammaire — quoique ses rappels des règles soient salubres. Si souvent les solutions proposées sont fantaisistes, elles témoignent
généralement de maladresses ou de fautes de ponctuation.
+
- bon marché
- extensible par des modules:dictionnaires selon ses besoins
- accessible par une simple touche (programmable) depuis n’importe quel application (il est donc non intégré)
-
- ne préserve pas le style du texte corrigé: très embêtant dans un logiciel de traitement de texte !
(Un article de Danielle Laruelle de la-liste-nisus; site de Danielle)
Ndlr: Danielle utilise essentiellement NisusWriter comme traitement de texte, mais la même puissance d’Anditote s’applique aussi à Word, Mail, Pages, … d’après d’autres utilisateurs
L’intégration Antidote-Nisus Writer est parfaite pour l’usage que j’enfais en tant que traductrice de fiction.
L’accès aux outils linguistiques - dictionnaires, grammaire, conjugaisons via le menu contextuel fonctionne très bien pour les recherches et/ou vérifications en cours de travail depuis Nisus Writer (comme depuis Word).
J’utilise la fonction correction en fin de travail, par chapitre, cela évite quelques bugs d’affichages signalés. (ndlr: perte de focus entre la fenêtre de correction et la fenêtre originelle du document corrigé)Plus le document est long, plus ces bugs se manifestent fréquemment.
Dans la fenêtre de correction d’Antidote - qui s’ouvre séparément par dessus le document - le texte se présente en texte brut. Mais ce n’est pas un presse-papier.
Lorsqu’on valide une correction dans Antidote, elle est intégrée parl’outil dans le fichier d’origine dont la mise en forme n’est en rien modifiée - les styles de paragraphe et enrichissements demeurent inchangés.
Lorsqu’Antidode pressent une “faute” sans proposer de solution valable et qu’il faut corriger, cela oblige à passer dans la fenêtre document de Nisus pour y intégrer soi-même la correction nécessaire. L’emplacement
reste marqué dans la fenêtre “correction” d’Atidote, et on reprend le travail à l’endroit où on l’a laissé.
L’intégration d’Antidote est la même, qu’on travaille avec Word ou avec Nisus. Seule différence, les utilisateurs de Word ont accès à une barre d’outils spécifique Antidote. Mais puisque le menu contextuel remplit la même fonction - accès direct aux outils d’un clic - cette barre d’outils redondante n’est pas d’une grande nécessité, quel que soit le traitement de texte utilisé.
Ce qu’Antidote ne fait pas - ni avec Nisus, ni avec Word -, c’est proposer une correction orthographique et grammaticale en continu pendant le travail.
ProLexis le fait pour les logiciels auxquels il s’intègre sans passer par un presse-papier (MS Word).
Pas pour les autres. Comme cela a été dit, le passage obligé par le presse-papier détruit la
mise en forme. ProLexis est donc inutile si l’intégration n’est pas totale et oblige à passer par un presse-papier.
Je suis fan d’Antidote, qui propose en outre certains outils d’aide à la rédaction fort utiles.
Parmi les “dictionnaires”, celui des occurrences permet de voir très vite des associations verbales courantes ou de vérifier une construction (à ou de?) quand on a un doute.
Dans les outils de correction, l’explorateur est très utile pour traquer les répétitions (chevilles, adverbes, verbes modaux, de perception ou déclaratifs dont on aurait tendance à abuser…)
Autre caractéristique appréciable d’Antidote, le zoom!
Perso, je trouve les outils d’Antidote très supérieurs à ceux que propose le Petit ProLexis en intégration complète avec Word. Ils valent largementles 20 euros de plus… et ils fonctionnent parfaitement avec Nisus Writer.
Faisant suite à une discussion sur la-liste-nisus, je refait brièvement le point sur les correcteurs orthographiques/grammaticaux signalés par les membres.
Intégrés (ne travaillant pas par copier-coller dans une application tierce)
Le mieux intégré à Word, Nisus, Mail, Pages, Keynote, …
(j’ai peu d’avis sur ce produit); intégration complète mais plus lourd d’utilisation
Non intégrés
correcteur+grammaire; ne préserve pas le style;
correcteur uniquement; minimaliste; ne préserve pas les styles lors du “recoller” dans le traitement texte; extension par ajout de dictionnaires; simple et efficace
Les colistiers de la liste-nisus ont accepté de me faire un petit tuto sur l’un ou l’autre logiciel; je vous en ferais profiter
Un article interessant sur la façon dont les fournisseurs d’Apple (mais aussi des autres) font fonctionner leur entreprise.
Ou plutôt si on méditait sur cet article ma foi intéressant ?
… bien utiles me direz-vous… quand on sait lequel utiliser vous répondrais-je…
Alors, une petite piqûre de rappel: http://www.funnymac.com/raccourcis/
D’après GeekDistrict
Imbibez un coton tige d’alcool, frottez légèrement (pour ne pas que le coton s’éfile) la bille,
puis frottez énergiquement la bille sur une feuille de papier vierge posée sur une surface plane.
vous enlevez ainsi les peluches et autres saleté incrustées dans la cavité de la bille de votre Mighty Mouse