(Un article de Danielle Laruelle de la-liste-nisus; site de Danielle)
Ndlr: Danielle utilise essentiellement NisusWriter comme traitement de texte, mais la même puissance d’Anditote s’applique aussi à Word, Mail, Pages, … d’après d’autres utilisateurs
L’intégration Antidote-Nisus Writer est parfaite pour l’usage que j’enfais en tant que traductrice de fiction.
L’accès aux outils linguistiques - dictionnaires, grammaire, conjugaisons via le menu contextuel fonctionne très bien pour les recherches et/ou vérifications en cours de travail depuis Nisus Writer (comme depuis Word).
J’utilise la fonction correction en fin de travail, par chapitre, cela évite quelques bugs d’affichages signalés. (ndlr: perte de focus entre la fenêtre de correction et la fenêtre originelle du document corrigé)Plus le document est long, plus ces bugs se manifestent fréquemment.
Dans la fenêtre de correction d’Antidote - qui s’ouvre séparément par dessus le document - le texte se présente en texte brut. Mais ce n’est pas un presse-papier.
Lorsqu’on valide une correction dans Antidote, elle est intégrée parl’outil dans le fichier d’origine dont la mise en forme n’est en rien modifiée - les styles de paragraphe et enrichissements demeurent inchangés.
Lorsqu’Antidode pressent une “faute” sans proposer de solution valable et qu’il faut corriger, cela oblige à passer dans la fenêtre document de Nisus pour y intégrer soi-même la correction nécessaire. L’emplacement
reste marqué dans la fenêtre “correction” d’Atidote, et on reprend le travail à l’endroit où on l’a laissé.
L’intégration d’Antidote est la même, qu’on travaille avec Word ou avec Nisus. Seule différence, les utilisateurs de Word ont accès à une barre d’outils spécifique Antidote. Mais puisque le menu contextuel remplit la même fonction - accès direct aux outils d’un clic - cette barre d’outils redondante n’est pas d’une grande nécessité, quel que soit le traitement de texte utilisé.
Ce qu’Antidote ne fait pas - ni avec Nisus, ni avec Word -, c’est proposer une correction orthographique et grammaticale en continu pendant le travail.
ProLexis le fait pour les logiciels auxquels il s’intègre sans passer par un presse-papier (MS Word).
Pas pour les autres. Comme cela a été dit, le passage obligé par le presse-papier détruit la
mise en forme. ProLexis est donc inutile si l’intégration n’est pas totale et oblige à passer par un presse-papier.
Je suis fan d’Antidote, qui propose en outre certains outils d’aide à la rédaction fort utiles.
Parmi les “dictionnaires”, celui des occurrences permet de voir très vite des associations verbales courantes ou de vérifier une construction (à ou de?) quand on a un doute.
Dans les outils de correction, l’explorateur est très utile pour traquer les répétitions (chevilles, adverbes, verbes modaux, de perception ou déclaratifs dont on aurait tendance à abuser…)
Autre caractéristique appréciable d’Antidote, le zoom!
Perso, je trouve les outils d’Antidote très supérieurs à ceux que propose le Petit ProLexis en intégration complète avec Word. Ils valent largementles 20 euros de plus… et ils fonctionnent parfaitement avec Nisus Writer.